À peine le temps ne va rien me prêter, dit Lauresurtout pas d’intentionpas plus qu’à la feuille mouilléeaffalée sur l’asphalte est-ce qu’on est jamais prisonnière ?c’est si court tout çaà peine le temps d’erreret de s’apercevoir je ne m’oppose à rienplus fort qu’à moi-mêmepour y mieux jouer de la pluieet du jour et du vent Photo : SUR MON CHEMIN UN CORPS DE FEMME * Hier – Montréal 2026Partage Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest J’aime chargement… Publié par Caroline D Poésie et photographie (Montréal, Québec) Répondre à À peine le temps Laisser un commentaire Annuler la réponse.
Répondre à À peine le temps