Presque tous les matins sur mon chemin vers la rivière – vu au bout du champ un beau grand chevreuil seul…
Et ce matin le merle venu faire sa toilette dans l’abreuvoir de verre.
Les murs usés de la remise, la peinture qui s’effrite et le ciment à découvert. Le vieux lilas tordu et sa branche morte laissée là pour la grive solitaire.
Le carton froissé par la nuit et par la terre humide.
Et ça s’écrit sur mon errance, mon rêve d’une âme tranquille.
C’est tout dire sans le dire, bouger sans tout le poids du monde.

Photo : REFLET D’UN JOUR DE GRANDE CHALEUR – Avant-hier * Montréal
Cette photo me touche infiniment….. 🫶😙
J’aimeJ’aime
touchée qu’elle te touche, merci la louve…
J’aimeAimé par 1 personne
Ce sont les jours les plus simples qui consentent à nous accueillir pleinement. Ils ne promettent rien, ils ouvrent l’espace autour de nous, assez pour que le regard cesse de vouloir posséder ce qu’il aime. Merci Caroline
J’aimeJ’aime
Merci à toi, Jacques
J’aimeJ’aime