J’ai ajouté trois roches sur le bord de la fenêtre.
Si j’étais seule dans la cabane, elles s’empileraient et finiraient
par envahir l’espace.
En attendant, dit Laure, le pare-brise est sale,
les essuie-glaces ne changent rien, c’est en dedans et
le temps file et on veut arriver à temps
pour les montagnes et les oiseaux et les sabots de glaise.
On peut penser que ce jour-là, de novembre ou d’ailleurs,
cherchant encore ce qui apaise, on a parlé
un peu moins fort que le jour d’avant.

Photo : LES BONTÉS DE LA NUIT – Octobre 2026 – Bas du fleuve
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