J’écris faute de peindre.
L’image de la chaussée. Les morceaux de saisons.
L’américanité qui compare les chairs.
La forme et sa correspondance.
Le temps qui mord en laissant tout derrière.
J’imagine mieux que je ne vis.
C’est une question de son, de révolution sur la page.
Une musique de chambre noire, de corps et de baisers.
Et encore la matière. Un arbre dans le sable.
Pour les siècles des siècles.
Et cette chose qui me dérange –
c’est moi ou le monde ?

Photo : LES CORPS TISSÉS – Mai 2025 * Montréal








