Me revoilà encore à y brasser l’histoire
de ces âmes qui veillent au beau des bois venants.
J’enfile des sarabandes à même les notes noires
pour qu’au bord des failles tombent des feuilles tendres.
Parce que c’est long, si long d’un matin à venir.
À l’heure du désoeuvrement, ça fait long d’une nuit
à y attendre l’aube.
Vas-y dormir un peu, dit-elle,
avant de déserter tous les lieux de l’espoir.
Demain, t’iras marcher. Et le jour saura.

Photo : CARESSE D’UNE FIN DE JOUR * Novembre 2021 – Montréal








