Dans l’épaisse nuit j’y ai vu le trop dur comme j’y ai vu le tendre et la ville dans l’épaisse nuit pour chaque absence du vent nos souffles tendus jusqu’à l’aube mais dans l’air immobile, suspendu est-ce qu’on se regardait vraiment? Photo : LA LECTRICE * Parc Laurier * Canicule de juillet 2018 Partage Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest J’aime chargement… Publié par Caroline D Poésie et photographie (Montréal, Québec) 3 réponses à Dans l’épaisse nuit cecilecamatte 7 juillet 2018 Magnifique Caroline. Beau. J’aimeAimé par 3 personnes carnetsparesseux 7 juillet 2018 est-ce qu’on se regardait vraiment ? Oui, à travers les mots de Caroline J’aimeAimé par 2 personnes irene tetaz 11 juillet 2018 j’en aime l’image, j’en aime les mots, oui, je m’y sens suspendu.. merci, tendre caroline J’aimeAimé par 1 personne Laisser un commentaire Annuler la réponse.
carnetsparesseux 7 juillet 2018 est-ce qu’on se regardait vraiment ? Oui, à travers les mots de Caroline J’aimeAimé par 2 personnes
irene tetaz 11 juillet 2018 j’en aime l’image, j’en aime les mots, oui, je m’y sens suspendu.. merci, tendre caroline J’aimeAimé par 1 personne
Magnifique Caroline. Beau.
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est-ce qu’on se regardait
vraiment ?
Oui,
à travers les mots
de Caroline
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j’en aime l’image,
j’en aime les mots,
oui, je m’y sens suspendu..
merci, tendre caroline
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