Dans l’épaisse nuit

j’y ai vu le trop dur
comme j’y ai vu le tendre

et la ville
dans l’épaisse nuit

pour chaque absence du vent
nos souffles tendus jusqu’à l’aube

mais dans l’air immobile, suspendu
est-ce qu’on se regardait vraiment?

Photo : LA LECTRICE * Parc Laurier * Canicule de juillet 2018

3 réponses à Dans l’épaisse nuit

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