Là où on dort

on dort là où on dort
et on oublie ce qu’on oublie
et c’est sans blâme

on couche l’amour inassouvi
avec la beauté qui s’y trouve

et le feu qui scintille
par tous ces ébats qui nous brûlent
les notes endormies
et les enfants qui illuminent

nos pays sont nos antres
par les minutes derrière nos heures

et les eaux, sans regret
nous portent là où elles s’en vont

et voilà que je m’y berce
que j’y reviens à petits pas

dans cette aurore où je m’endors

Photo : CHALEUR – Montréal * 30 Juin 2018

6 réponses à Là où on dort

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