Après tant d’errance

Le temps n’a pas cassé l’arbre de mes vingt ans.
Si c’est ça l’innocence, je préfère la garder.


Photo : RUE BEAUBIEN * 29 octobre 2018, Montréal

3 réponses à Après tant d’errance

  1. À vingt ans, l’arbresse est encore une gamine, juste prête à lire la sagesse des anciennes par les racines et à effleurer les déesses du bout de ses branches. Elle est encore pré-innocente, juste là, à vivre d’envies et de rien.
    Bise, Caroline.

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