On y est nus

D’encore vaquer aux notes jouées pour y danser l’hiver. Et la nuit, au rêve nécessaire. Pendant ce temps, sous la lune qui décroît, le banc retient encore sa neige.

C’est l’enfance qui veille au désir, celui des vieux surtout.

T’avais raison pour la beauté. Pour l’absence de bruit dans le divin frisson des feuilles. Et pour la forêt, où qu’elle soit, qui se repose mieux que nous. De savoir tendre sans attendre.

On y est nus de toute manière.

·


Photo : AVANT-GOÛT DE PRINTEMPS – Dimanche, coin Duluth et St-Laurent, la montagne en arrière-plan * Montréal 2021

4 réponses à On y est nus

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s