Ce qui traverse

Et la nuit et ces cris que j’entends sans entendre. T’auras été une étrangère du début à la fin. Est-ce ainsi qu’on rêve d’ailleurs?

L’écorce est restée fine et partout on voudrait des os – si mon ventre coulait de sève, elle serait brûlante.

En attendant, est-ce que mes morts me suffisent, et ce vague désir?

Photo : VERS UN ALLÈGEMENT * Hier – Montréal

3 réponses à Ce qui traverse

  1. L’écorce est restée fine et partout on voudrait des os
    L’écorce est restée fine et partout on voudrait des os
    L’écorce est restée fine et partout on voudrait des os
    (Merci)

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