Les parfums obligés

Les soupçons pèsent pour ce billet sur quelque ancienne fibre nomade.

Certains mots parfois me hérissent.
Même que trop de leur effluve me donne vite la nausée.
Par exemple, retraite, et fond de.
Non pas que je nie qu’on puisse y trouver une certaine inspiration.
Et quelque substance apaisante pour nos cerveaux reptiliens.
Mais tandis qu’on aime souvent nous les voir humer à outrance,
les inhaler coûte que coûte et toujours plus à fond,
j’aimerais bien pouvoir signaler certaines allergies possibles.
Y a-t-il quelque part un bureau où je puisse le faire?

carolinedufourfleur
Le long du canal Lachine, Montréal – Juillet 2013

Répondre à Les parfums obligés

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s