Sur chemins de ville ou chemins de forêt
voilà que depuis quelque temps
je déambule portée par un autre regard.
Je pense encore à la beauté, certes,
mais plus souvent qu’avant
à la fragilité.
Et c’est là que parfois se serre
à la pensée que soit perdu
ne serait-ce qu’un seul fragment
du bonheur d’être ainsi bercé
mon coeur.
J’en viens même à me demander
si beauté et liberté
ne sont toujours finalement
qu’affaires éphémères.

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