Le conditionnel présent

Le temps qu’on a perdu
Le fun qu’on aurait eu
À le laisser passer simplement
(Michel Rivard)

Je me suis dit que ça valait d’être dit
et que je n’aurais pas fait mieux
si j’avais voulu parler,
mais seulement si,
des choses et des sentiments
qui ne servent pas à grand-chose
si ce n’est peut-être qu’à nous rappeler
leur inutilité
et ce qu’on perd peut-être
à trop les regarder.

carolinedufourflanc-cv7cAU PIED DE LA MONTAGNE, DU CÔTÉ DE L’AVENUE DU PARC – Décembre 2013

Répondre à Le conditionnel présent

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s