Ce qu’il doit procurer
ce qu’on doit éprouver
souvent l’amour
m’est raconté
comme un festin gourmand
mais moi je l’aime
plus frugal
variante sur le même t’aime
où je marche avec l’autre
à plein coeur
souveraine
dans mes bottines
le plus paisiblement du monde
sans rien attendre qui ne soit là
déjà
juste quelques pas dans le temps
ici, ailleurs, chemins battants.

Silhouettes fondues dans le soleil glacé, un air de fantômes qui s’évanouissent dans l’éclat pur, presque métallique, du jour … Mystères figés de la photographie.
Merci, Caroline.
J’aimeAimé par 1 personne
Encore merci de visiter ces moments, Odile.
J’aimeAimé par 1 personne