La suite et le préambule

Je suis la suite d’eux. Qui étaient la suite eux aussi.

Un samedi sans histoire, comme la plupart des samedis de ma vie. J’ai eu de la chance dans ce voyage. Ou pas trop de malchance. Ça dépend toujours du point de vue.

Mon histoire a commencé sur cette île et j’ai fini par y revenir. Entre les deux, j’ai roulé ma bosse, comme on dit, dans des terres d’ailleurs. Amassé quelques mousses que je caresse encore. Une vie sans trop d’éclats ni trop de drames. Sans holocauste ni lauriers.

Courir après le bonheur, c’est comme courir après le vent, ça sert pas à grand-chose. On a la vie qu’on a. On y fait ce que l’on est. À partir d’où l’on vient. Pour le temps qu’on y est. Pour ce qui est du reste, on en sait moins que rien.

Alors, je ne cours plus. Je marche. Lentement. Pour y mieux voir la beauté du monde.

carolinedufourfemqums

SUR SEPT MILLIARDS D’ÂMES – Hier, sur l’île de Montréal

11 réponses à La suite et le préambule

  1. oh oui, juste la lenteur et sa beauté, sa douceur aussi..
    j’ai toujours pensé que c’était là ma seule vraie richesse, cette lenteur de l’errance…sourire
    douce soirée, belle caroline

    Aimé par 1 personne

  2. 'vy

    Sagesse comme je l’aime, comme je la veux, même si parfois je cours encore et peu importe après quoi puisque le temps me suit, me va, rit avec moi.

    Aimé par 1 personne

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