Piano tendre et nuit noire

piano tendre et nuit noire
nouvelle lune
et les notes qui déferlent sans souci du tempo

perchée haut dans les aulnes, l’épervière se repose
l’été a presque fait son temps

je m’arrêterais ici, tu sais
dans l’éclatée dansante
quelque part entre la froideur de l’air
et la chaleur du sang

ici parce que ça tourne
au vent de l’onde claire

et cette corde, encore, qui tient la note comme l’aigle
liant nos envolées, nos échappées rebelles

j’embarque, tiens-moi, on montera ensemble
le jour connaît la route
et l’aube n’attend après personne

Photo : MATIN DE SEPTEMBRE, 8:22 – Lac Kénogami

6 réponses à Piano tendre et nuit noire

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