Le vent froid caresse mes pieds sous la chaise. Par la fenêtre, la lumière et les feuilles me parlent aussi du temps qui change. Les verts de l’érable se réchauffent lentement et des orangés se pointent. L’hiver s’en vient. C’est comme ça ici.
Je vis dans un pays d’extrêmes. Et dans un monde d’extrêmes aussi. Où partout la vie se joue quelque part entre le noir et le blanc.
Un monde où le vent tourne.
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Photo : PETIT CHAMP DE VILLE – Septembre 2016, Montréal






je sais ce que j’ai à faire
