Ce qui l’emporte

Un dimanche matin d’automne.
Le ciel est tout bleu.
La plupart des feuilles sont tombées,
le vent d’avant-hier a souverainement insisté.
Il reste quand même un peu de doré et d’orange,
j’en vois qui brille à travers ma fenêtre.

On a reculé le temps la nuit dernière.
Comme si on le pouvait.
Le mien avance trop vite, quoi que j’y fasse.
Il y a tant de choses à faire.
Et je ferais encore tant de choses.

Vrai. S’il y a certains jours de grands vents
où je me vois quitter le bateau sans offrir trop de résistance,
il y en a plus, est-ce la chance,
où j’embarquerais volontiers pour une croisière d’éternité.

carolinedufourlaurierAu parc Laurier il y a quelques jours, avant le grand vent d’il y a deux jours.

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