je regardais le ciel
aussi bleu qu’il sait l’être
et puis dans le journal
une image
tous ces états d’urgence
et la poésie qui tremble
d’être mais si légère
et j’ai marché
et des heures ont passé
la lumière a changé
et je me suis dit
que l’art le plus fuyant
celui dont je rêve
à travers chaque image
chaque vers chaque silence
celui qui m’emporte et me fait continuer
et que je cherche par-dessus tous les autres
n’est toujours
que celui d’être libre

RALENTIR AU SOLEIL (moment d’extase) – Avenue du Mont-Royal, cette semaine



et les franges dans la neige



