Et le fébrile qui vient avec


Je peux faire sur noir. Des lettres blanches. Après, je verrai. Une chose est déjà certaine, ce n’est pas mon premier mensonge. Ni à moi ni aux autres.

Le temps qu’on met. À voir l’orgueil et la blessure.

J’observe les feuilles des érables, le vent dans les cimes. J’ai la distance nécessaire pour voir les membres, le corps tout entier. Et le fébrile qui vient avec.

En attendant tu bouges, et j’en perds le rire dans l’image. Arrête un peu que je t’admire. Il n’y a jamais eu de promesse, ni là ni avant. C’était toujours à prendre. Ou à laisser.

Ça s’entend fort quand on regarde.


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Oeuvre cyanotype de Summer Mei Ling Lee
(détail)

2 réponses à Et le fébrile qui vient avec

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