Le jour blanc

Je l’ai vu pousser l’herbe et le chemin d’allant.
C’était beau dès le départ. Avec son coeur qui dépassait.

On s’irradie dans le jour blanc. Pendant ce temps,
le violon joue. Et ce matin encore, je me suis laissée prendre.
Des petits coups et des grands pas. Jusqu’à entendre
ce qui n’est pas la guerre. Toutes les cellules qui se balancent
sur le navire de l’aube. Toujours le même, mais jamais.

Et c’était l’heure d’aller nulle part.

Photo – SUR UN PALIER DE VILLE * Juillet 2020 – Montréal

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