Le ciel est bas


Si tu voyais les branches. La lourdeur et pourtant.

Et l’oiseau noir encore qui se cache de moi. Ou moi de lui.
Une sorte de chemin de patience. Ou de fascination.

En attendant, je n’avais pas compris que tu parlais du soleil blanc.
C’est dire les choses qui m’échappent et à quel point je fabule.

Photo : DÉBUT DE TEMPÊTE – Avant-hier * Montréal

3 réponses à Le ciel est bas

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