Les hauts peupliers

C’est mon souffle et ma peau qui les savent.

Là où les hauts peupliers s’abandonnent, je regarde leurs feuilles qui frémissent dans le vent et je me dis qu’elles bruissent pour lui faire l’amour, et la montagne au loin, qu’elle inspire à la brume sa laitance d’aquarelle.

L’air est frais et humide. Il est tôt, on sait qu’il changera.

Et la forêt qui chante à plein ciel la vie.

 


Photo – BOULEAUX ET PEUPLIERS AU MILIEU DU JOUR *  Ripon, Août 2020

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