Le bal des amoureux

On se verra, dis-moi, au bal des amoureux?

Petit étang, petit enfant. Rien qui ne fasse tomber les gros châteaux de sable. Ni voler les poussières qui sont trop hautes pour les bras. Les matins continuent entre nos océans troués et nos écrans qui chauffent. Mais t’en fais pas maman, je ne casserai rien. Ni les amas de neige restés collés aux branches ni l’espoir qu’il nous reste d’arriver à plus tendre.

Je prendrais quand même ton épaule pour y pleurer un peu. Sur ce que je ne verrai pas et sur ce que je vois.

T’auras eu tes tempêtes. Bien assez pour te faire un ciel qui laissait passer les nuages et sonner la musique. Et j’aurai trouvé des sentiers, souvent de poésie, pour nourrir mon désir de rester dans ce monde.

De belles fêtes à tous. Merci à vous qui me lisez.

Photo : AU P’TIT BONHEUR DU TEMPS * Hier – Montréal

8 réponses à Le bal des amoureux

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