
sous la voûte évidemment
il me vient
combien je cherche en moi
follement et toujours
l’écho de cette immensité
et loin dans la nuit je l’entends
le huard
qui lance sa plainte
douze fois sa belle mélancolie
au milieu du silence
et sous ce ciel qui trouve mes larmes
je sais qu’il n’y a plus besoin des mots
parce que tout m’y est déjà dit
∼
Photo : PARMI LES REFLETS DU MONDE – Au bord du lac Kénogami * Août 2017








