Les bonnes heures

Vient un jour où les bonnes heures l’emportent. Y a moins de fleurs dans le tapis. Les gouttes sont claires, et même les noires sont belles. On laisse tomber la prudence.
   Cette lune, je l’ai prise pour toi. Je tourne autour sans savoir pourquoi. La seule beauté des mains peut-être, des yeux, des doigts qui savent encore. D’autant plus que l’inéluctable n’attend pas qu’on l’appelle.
   C’est le vent qui décide. Et la neige.

Photo : DANS L’AIR CHARGÉ – Hier * Montréal

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