C’était l’été des seize baleines.
J’avais écrit je t’attendrai, tu peux prendre ton temps.
Fado m’a rappelée à l’ordre, j’avais oublié les rigoles.
L’heure était à nos habitudes, je l’ai suivie sans y penser.
On a couru jusqu’à la mer, la marée avait descendu.
C’est vrai qu’elle a joué longtemps dans les sillons de sable.
Quand elle est revenue vers moi, déjà trop d’heures avaient passé.
Je suis rentrée tranquillement, un coquillage blanc à la main.
Je l’ai encore ce coquillage.

Photo : Médiums mixtes sur toile – Soleil Fleming – 2024
C’est la première fois que je clique le premier « J’aime » sur l’un de vos poèmes et j’en suis super fier !
Merci
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N’ai de réponse que « ben là »…
(meRci Jacques)
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💛
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Magnifique toile ! J’ignorais que tu peignais aussi…
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Cette toile n’est pas de moi, c’est le travail de ma fille.
Elle qui aime ce que tu fais, elle sera touchée par tes mots…
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J’aime beaucoup. Vraiment.
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Magnifiques, la toile et le texte.
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Seize baleines
dans seize rigoles d’eau
et de coquillages
mon pied en a arrêté un
nacré d’un cétacé
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Seize baleines, l’heure aux habitudes, et les rigoles à rigole-veux-tu , miam !
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Rigodondaine, Rigodondon. Merci, l’paresseux!
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