Tout l’espace visible
et cette vieille horloge au
bout d’un lit sans pieds –
je n’ai rien entendu et pourtant
tu chantais.
Si la journée finit sans moi,
je ne le saurai pas demain
et de la table
tous les récits seront tombés.
N’est-ce pas qu’on naît
les mains vides –
sans la peur de perdre
ni les cailloux ni
les matins du monde.

Photo : LES FRISSONS QU’IL NOUS RESTE * Hier – Montréal
and still I wish that your beautiful heart would continue on, singing forever.
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Dear Summer. And me, yours. Thank you.
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que de sagesse, merci Caroline
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… merci, Sylvie…
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Bien sûr qu’on naît les mains vides. Et remplies d’espoir.
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